Rhumatologie

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Qu’est-ce que l’arthrite?

L’arthrite est un terme général qui désigne un groupe de plus de 100 maladies affectant les articulations et parfois d’autres parties du corps. Elle se manifeste principalement par de la douleur, de la raideur, de l’enflure et une diminution de la mobilité. Certaines formes d’arthrite peuvent également toucher la peau, les yeux, les poumons, les reins ou d’autres organes. 

L’arthrite peut toucher les personnes de tout âge, y compris les enfants. Bien qu’elle soit souvent chronique, une prise en charge précoce permet de réduire les symptômes, de préserver la fonction articulaire et d’améliorer la qualité de vie.

Les principaux types d’arthrite

Arthrose
L’arthrose est la forme la plus fréquente d’arthrite. Elle résulte de la détérioration progressive du cartilage et de l’incapacité de l’articulation à se réparer adéquatement. Elle touche surtout les genoux, les hanches, les mains et la colonne vertébrale. 

Symptômes fréquents

  • Douleur lors des mouvements ou des activités
  • Raideur matinale de courte durée (< 30 minutes)
  • Craquements articulaires
  • Diminution graduelle de la mobilité

Arthrites inflammatoires 
Ces maladies surviennent lorsque le système immunitaire attaque par erreur les tissus sains, provoquant une inflammation des articulations. Exemples : Polyarthrite rhumatoïde, Arthrite psoriasique, Spondylarthrite ankylosante, Lupus, Arthrite juvénile idiopathique.

Symptômes fréquents

  • Douleur et enflure articulaires
  • Raideur matinale prolongée (> 1 heure)
  • Fatigue importante
  • Symptômes améliorés par le mouvement
  • Parfois fièvre, perte de poids ou anémie

Maladies auto-immunes apparentées
Certaines maladies rhumatologiques systémiques peuvent s’accompagner d’arthrite ou de douleurs articulaires :

  1. Syndrome de Sjögren : Maladie auto-immune qui atteint principalement les glandes lacrymales et salivaires, causant une sécheresse des yeux et de la bouche. Des douleurs articulaires et une fatigue importante sont également fréquentes.
  2. Sclérodermie : Maladie auto-immune caractérisée par un épaississement de la peau et pouvant toucher plusieurs organes internes. Elle peut s’accompagner de douleurs articulaires et de limitations fonctionnelles.
  3. Spondylarthrite : Groupe de maladies inflammatoires touchant principalement la colonne vertébrale, le bassin et parfois les articulations périphériques.

Causes et facteurs de risque

Les causes varient selon le type d’arthrite.

Facteurs liés à l’arthrose

  • Vieillissement
  • Surpoids ou obésité
  • Blessures articulaires antérieures
  • Travail physique répétitif
  • Certains sports
  • Prédisposition génétique

Facteurs liés aux arthrites inflammatoires

  • Réactions auto-immunes
  • Prédisposition génétique
  • Certaines infections
  • Facteurs environnementaux encore mal compris

Facteurs généraux

  • Antécédents familiaux
  • Sexe (certaines formes touchent davantage les femmes)
  • Âge
  • Tabagisme pour certaines maladies inflammatoires

L’arthrite n’est pas une conséquence normale du vieillissement. Un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée permettent souvent de contrôler les symptômes, de ralentir l’évolution de la maladie et de maintenir une vie active. L’activité physique, une alimentation équilibrée, la gestion du stress et l’adhésion au traitement jouent un rôle essentiel dans l’autogestion de la maladie.

Ressources 

 

Qu’est-ce que la fibromyalgie?

La fibromyalgie est une condition chronique caractérisée par des douleurs diffuses généralisées qui persistent généralement depuis plus de trois mois. Elle s'accompagne souvent de fatigue importante, de troubles du sommeil et de difficultés cognitives (concentration, mémoire, attention), parfois appelées « brouillard fibromyalgique ». 

Symptômes fréquents

  • Douleurs musculaires et articulaires diffuses
  • Fatigue persistante
  • Sommeil non réparateur
  • Raideurs matinales
  • Difficultés de concentration ou de mémoire
  • Maux de tête
  • Anxiété ou humeur dépressive chez certaines personnes 

Quelle est la cause?
La cause exacte demeure inconnue. Toutefois, les connaissances actuelles suggèrent un dérèglement des mécanismes de traitement de la douleur dans le système nerveux central, ce qui rend la personne plus sensible aux stimuli douloureux. Le stress, certains traumatismes physiques ou psychologiques, des infections ou une prédisposition génétique peuvent jouer un rôle dans son apparition ou son aggravation. 

Comment la diagnostique-t-on?
Le diagnostic est clinique, basé sur les symptômes et l'examen médical. Il n'existe actuellement aucune prise de sang ni aucun examen d'imagerie permettant de confirmer la fibromyalgie. Les examens servent surtout à exclure d'autres maladies qui pourraient expliquer les symptômes. 

Est-ce une maladie grave?
Non. La fibromyalgie n'est pas une maladie dégénérative et n'endommage pas les muscles, les os ou les articulations. Cependant, elle peut avoir un impact important sur la qualité de vie, le travail et les activités quotidiennes. 

Traitement et prise en charge
Il n'existe pas de traitement curatif, mais plusieurs approches peuvent aider à réduire les symptômes

  • Activité physique graduelle et adaptée
  • Éducation sur la douleur chronique
  • Gestion du sommeil
  • Thérapie cognitivo-comportementale
  • Gestion du stress
  • Certains médicaments pour soulager la douleur ou améliorer le sommeil 
Ressources

Ressources incontournables pour débuter
Si vous ne deviez consulter que trois ressources :

  1. Brochure de la Société québécoise de la fibromyalgie
  2. Ma Fibromyalgie
  3. PasseportSanté - Fibromyalgie

Ces trois ressources offrent un excellent point de départ pour comprendre la maladie et développer des stratégies d'autogestion.

Comprendre la fibromyalgie 

Guides et dépliants éducatifs

Vidéos et contenu multimédia

  • Association de Fibromyalgie et Syndrome de Fatigue Chronique Valais Suisse : Vidéos éducatives

Bibliothèque et documentation


 

Symptômes à surveiller

Il est recommandé de consulter un professionnel de la santé si vous présentez :

  • Douleur articulaire persistantedouleur
  • Enflure d’une ou plusieurs articulations
  • Raideur matinale prolongée
  • Difficulté à bouger certaines articulations
  • Fatigue inhabituelle
  • Rougeur ou chaleur autour d’une articulation
  • Douleurs au dos qui s’améliorent avec l’activité plutôt qu’avec le repos
  • Faiblesse, perte de poids ou fièvre inexpliquée associées à des douleurs articulaires

Une évaluation médicale rapide est recommandée si vous présentez :

  • une articulation très enflée et douloureuse;
  • une douleur importante accompagnée de fièvre;
  • une perte importante de mobilité

Si vous n’êtes pas déjà suivi par la clinique de rhumatologie, le médecin de famille ou l'infirmière praticienne spécialisée peut souvent effectuer l'évaluation initiale et déterminer si une référence en rhumatologie est nécessaire.


 

Gestion de la douleur

La gestion de la douleur, particulièrement lorsqu’elle devient chronique, repose sur une approche globale qui reconnaît que la douleur est influencée par des facteurs physiques, psychologiques et sociaux. L’objectif n’est pas toujours d’éliminer complètement la douleur, mais plutôt de réduire son impact sur la vie quotidienne et d’améliorer la qualité de vie. 

Comprendre la douleur
La douleur chronique est généralement définie comme une douleur qui persiste au-delà de trois mois ou après la période normale de guérison. Elle peut entraîner de la fatigue, des difficultés à réaliser les activités quotidiennes, de l’anxiété, de la détresse psychologique et de l’isolement social. Comprendre les mécanismes de la douleur est une étape importante pour mieux la gérer.

Adopter une approche d’autogestion
Les personnes vivant avec la douleur jouent un rôle actif dans leur prise en charge. L’autogestion consiste à développer des stratégies permettant de mieux contrôler les effets de la douleur au quotidien. Cela inclut :

  • Se fixer des objectifs réalistes.
  • Adapter le rythme des activités.
  • Reconnaître ses limites et gérer son énergie.
  • Développer des habitudes de vie favorables à la santé.
  • Utiliser les ressources et outils disponibles pour mieux comprendre sa condition.

Bouger malgré la douleur
L’activité physique adaptée est l’une des stratégies les plus efficaces pour diminuer les impacts de la douleur chronique. Elle contribue à maintenir la mobilité, la force musculaire, l’endurance et la participation aux activités significatives. Les exercices doivent être progressifs et adaptés aux capacités de chacun. 

Prendre soin de sa santé psychologique

Les émotions, le stress, les inquiétudes et les pensées négatives peuvent amplifier l’expérience douloureuse. À l’inverse, les stratégies favorisant le bien-être psychologique peuvent contribuer à réduire la souffrance associée à la douleur.

Parmi les approches recommandées :

  • Les techniques de relaxation et de respiration.
  • La pleine conscience et la méditation.
  • Les thérapies cognitivo-comportementales.
  • Les approches d’acceptation et d’engagement.
  • Le soutien psychologique lorsque nécessaire. 

Le site Santé psychologique rappelle que la douleur et la santé mentale sont étroitement liées et qu’une prise en charge efficace tient compte des deux dimensions.

Utiliser les traitements appropriés

La médication peut faire partie du plan de traitement, mais elle représente rarement la seule solution. Selon le type de douleur, différents médicaments peuvent être utilisés. D’autres interventions, comme la physiothérapie, l’ergothérapie ou certaines interventions médicales spécialisées, peuvent également être indiquées. 

S’appuyer sur son réseau et les ressources disponibles

Le soutien des proches, des professionnels de la santé et des groupes d’entraide favorise l’adaptation à la douleur chronique. Plusieurs organismes québécois offrent de l’information, du soutien et des outils d’autogestion :

La gestion de la douleur est un processus actif et multidimensionnel. En combinant une meilleure compréhension de la douleur, l’activité physique, de saines habitudes de vie, des stratégies psychologiques, des traitements appropriés et du soutien social, il est possible de retrouver un plus grand sentiment de contrôle et d’améliorer sa qualité de vie malgré la douleur. 


 

Alimentation et arthrite

Des choix simples pour soutenir vos articulations

L’alimentation ne guérit pas l’arthrite, mais elle peut aider à soutenir votre santé, votre énergie, votre poids et votre bien-être général. Chaque personne réagit différemment, il n’existe donc pas une seule façon de manger qui convient à tout le monde.alimentation

Pourquoi l’alimentation est importante?
Une alimentation équilibrée peut aider à :

  • soutenir le système immunitaire;
  • réduire certains facteurs associés à l’inflammation;
  • maintenir un poids santé;
  • améliorer le niveau d’énergie;
  • favoriser une meilleure qualité de vie. 

Le maintien d’un poids santé est particulièrement important, car il peut diminuer la charge sur les articulations et aider à mieux gérer les symptômes.

Les aliments à privilégier

Fruits et légumes
Essayez d’en ajouter à chaque repas et collation.

  • Exemples : légumes colorés, fruits frais ou congelés, crudités, salades, soupes maison riches en légumes.

Les fruits et légumes sont riches en fibres et en nutriments utiles pour la santé générale.

Grains entiers
Choisissez plus souvent des produits céréaliers à grains entiers.

  • Exemples : pain de blé entier, avoine, riz brun, quinoa, orge, pâtes de grains entiers.

Les grains entiers favorisent une meilleure satiété et sont de meilleurs choix que les produits très raffinés.

Bons gras
Certains gras sont meilleurs pour la santé que d’autres.

  • À privilégier : huile d’olive, huile de canola, avocat, noix, graines.

Ces aliments font partie des choix recommandés dans une alimentation de type anti-inflammatoire.

Oméga-3
Les oméga-3 sont des gras qui peuvent contribuer à une alimentation favorable à la santé articulaire.

  • Sources d’oméga-3 : saumon, truite, sardines, maquereau, hareng, noix de Grenoble, graines de lin moulues, graines de chia

Protéines végétales 
Remplacer certaines viandes par des protéines végétales peut être bénéfique.

  • Exemples : lentilles, pois chiches, haricots, tofu, tempeh, édamames, noix et graines.
Les aliments à limiter

Certains aliments peuvent favoriser l’inflammation ou réduire la qualité globale de l’alimentation lorsqu’ils sont consommés souvent.

À limiter : boissons sucrées, boissons gazeuses, jus de fruits, desserts sucrés, aliments frits, charcuteries, repas rapides ou ultra-transformés, produits riches en gras saturés ou trans, alcool, caféine en excès.

Conseils simples au quotidien

  • Planifiez des repas réguliers.
  • Évitez les repas très copieux si ceux-ci augmentent votre inconfort.
  • Gardez des collations nutritives à portée de main.
  • Buvez suffisamment d’eau, sauf si un professionnel vous a recommandé une restriction de liquide.
  • Préparez des repas simples, lorsque votre énergie est meilleure.
  • Visez des changements graduels plutôt qu’un régime strict.
Assiette équilibrée : repère visuel simple

À chaque repas, essayez de composer votre assiette ainsi :

  • ½ assiette : légumes et fruits
  • ¼ assiette : protéines (poisson, légumineuses, tofu, œufs, volaille, noix ou graines)
  • ¼ assiette : grains entiers (riz brun, quinoa, avoine, pain de grains entiers)
  • Un bon gras en petite quantité (huile d’olive, avocat, noix ou graines)

À retenir

  • Il n’existe pas de régime miracle pour l’arthrite.
  • Une alimentation variée et équilibrée peut soutenir votre santé.
  • Les fruits, légumes, grains entiers, légumineuses, poissons gras, noix et graines sont de bons choix.
  • Les boissons sucrées, aliments frits, charcuteries et produits ultra-transformés sont à limiter.
  • Des petits changements durables sont souvent plus efficaces qu’un régime difficile à maintenir.

Quand demander de l’aide?

Consultez une nutritionniste ou un professionnel de la santé si :

  • vous perdez ou prenez du poids rapidement;
  • vous avez peu d’appétit;
  • vous avez plusieurs restrictions alimentaires;
  • vous avez du diabète, une maladie rénale, une maladie cardiovasculaire ou une autre condition nécessitant des conseils personnalisés;
  • vous souhaitez modifier votre alimentation de façon importante.

Source : https://arthrite.ca/mode-de-vie-sain/


 

Activité physique

Les recommandations actuelles indiquent que l’activité physique fait partie intégrante du traitement de l’arthrite et qu’elle est bénéfique pour la plupart des personnes atteintes, y compris lorsque de la douleur est présente. 

Pourquoi l’activité physique est-elle importante? 
L’activité physique permet de :

  • Réduire la douleur et la raideur articulaire.
  • Maintenir ou améliorer la mobilité.
  • Renforcer les muscles qui soutiennent les articulations.
  • Réduire la fatigue.
  • Améliorer la fonction physique et la qualité de vie.
  • Favoriser le maintien d’un poids santé, ce qui diminue la charge sur certaines articulations. 

Combien d’activité physique?
Pour les personnes vivant avec l’arthrite, les recommandations générales de santé publique demeurent applicables :

  • 150 minutes par semaine d’activité aérobie d’intensité modérée (Ex. : marche rapide, vélo, natation, aquajogging).
  • Renforcement musculaire au moins 2 fois par semaine.
  • Exercices de souplesse et mobilité articulaire régulièrement.
  • Réduction du temps passé assis. 

Quelles activités privilégier?
Les activités généralement bien tolérées sont :vélo

  • Marche
  • Natation
  • Exercices en piscine
  • Vélo stationnaire ou extérieur
  • Exercices de renforcement musculaire progressifs
  • Tai-chi
  • Yoga adapté
  • Exercices fonctionnels du quotidien

En période de poussée inflammatoire
Lors d’une poussée d’arthrite :

  • Réduire temporairement l’intensité ou la durée.
  • Maintenir si possible des mouvements doux et des exercices d’amplitude.
  • Reprendre progressivement les activités habituelles lorsque les symptômes s’améliorent.
  • Éviter l’immobilisation complète prolongée, sauf indication médicale particulière. 

Principes clés pour réussir

  • Adapter l’activité à vos capacités.
  • Choisir une activité appréciée et significative.
  • Progresser graduellement.
  • Travailler la motivation et l’intégration dans la vie quotidienne.
  • Consulter au besoin un physiothérapeute ou un kinésiologue pour individualiser le programme. 

Message important : « Bouger n’endommage pas davantage les articulations lorsqu’on choisit une activité adaptée. Au contraire, l’activité physique est l’un des meilleurs traitements non pharmacologiques de l’arthrite. »


 

Vous vivez avec l’arthrite? Contribuez à améliorer les soins

À titre de personne vivant avec l’arthrite, vous êtes invité à partager votre expérience au sein de la trajectoire de soins. Votre vécu face à la maladie et votre parcours de soins et service constituent votre savoir expérientiel. Il s’agit d’une expertise précieuse et s’ajoutant au savoir médical. 

Le partenariat entre les professionnels, les gestionnaires du réseau et les personnes vivant avec l’arthrite permettra de cibler les enjeux propres à la rhumatologie, de mieux comprendre les besoins et de proposer des solutions dans une perspective d’amélioration continue. 

Votre rôle comme personne vivant avec l’arthrite peut prendre quatre formes différentes :
un rôle consultatif : Participer à des comités, des groupes de discussion et des équipes de projet pour fournir des idées et des commentaires sur divers aspects des soins et des services. Prendre la parole au sein de comités pour témoigner de votre expérience et parler plus largement au nom des personnes vivant avec l’arthrite. 
un rôle de sensibilisation et éducation : Aider à sensibiliser en partageant vos expériences et en proposant des suggestions d'amélioration des soins et de la communication. Accompagner d’autres personnes vivant avec l’arthrite pour partager votre propre expérience de soins dans la trajectoire. 
un rôle d’amélioration de la qualité : S’impliquer dans des initiatives visant à améliorer la qualité et la sécurité des soins, en fournissant des retours précieux basés sur vos expériences. 

Les choix d’implications sont faits en respect de vos champs d’intérêt et de compétences. Nous avons à cœur de nous assurer de votre bien-être, de vous faire vivre une expérience positive et de vous permettre d’assurer votre rôle dans un contexte favorable. 

Processus 

La première étape est de manifester votre intérêt soit via le Bureau de partenariat ou votre professionnel soignant. Par la suite, une personne communiquera avec vous afin de faire un premier contact et planifier une rencontre. 

Nous vous accompagnons à chaque étape :

  • Formation;
  • Annonce des opportunités d’implication;
  • Soutien par un membre de notre équipe;
  • Respect de vos intérêts, de vos compétences, de votre unicité et de vos disponibilités.

Si vous souhaitez déposer votre candidature, communiquez avec le Bureau de partenariat.

Réalisations avec le Bureau de partenariat

PAROLE-Rhumato

Ce programme vous permet d’être accompagné tout au long de votre trajectoire en rhumatologie par une personne ayant vécu un parcours similaire au vôtre.

Pourquoi?
La personne accompagnatrice a vécu un parcours de soins et de service en lien avec l’arthrite et qui est prête à vous soutenir, à répondre à vos questions au meilleur de ses connaissances et à vos préoccupations. Elle vous écoutera et discutera avec vous pour vous pour notamment vous aider à :

  • Exprimer vos craintes et vos besoins;
  • Répondre à vos questions sur la vie quotidienne avec la maladie et vous prodiguer des conseils pratico-pratiques; 
  • Faciliter la communication entre vous, vos proches et votre équipe soignante selon vos attentes et vos capacités; 
  • Préparer vos rendez-vous avec vos professionnels pour être certain de ne rien oublier;

Comment?
Un service complémentaire intégré à votre équipe de soins

La personne accompagnatrice possède un savoir expérientiel et a été formé pour vous accompagner. Votre équipe soignante demeure responsable de vos soins et services et disponible pour répondre à vos questions concernant votre plan de traitement et votre état de santé.

En toute confidentialité
En aucun cas, la personne accompagnatrice n’aura accès à votre dossier médical. Avec votre consentement, l’équipe soignante en rhumatologie pourrait lui transmettre certains renseignements cliniques jugés nécessaires. Si tel est le cas, la personne accompagnatrice est tenue de garder ces informations confidentielles. 

La personne accompagnatrice informera également votre équipe soignante du contenu de vos conversations si et seule­ment si, cela peut l’aider à mieux répondre à vos besoins et après avoir demandé votre accord. 

La liberté de choisir 
Vous restez libre, à tout moment, de poursuivre ou de mettre fin à l’accompagnement offert. Si vous désirez y mettre un terme, vous n’aurez pas à motiver votre décision et cela n’aura aucun impact sur votre suivi par les autres membres de l’équipe.

Comment faire une demande d’accompagnement : Laissez votre message au 418 734-2115 

L’ABC de la rhumato

L’ABC de la rhumato est un programme d’éducation thérapeutique destiné aux adultes atteints d’arthrite inflammatoire. Il aide les personnes vivant avec des maladies rhumatismales à mieux comprendre leur condition et leurs traitements afin de devenir actrices de leur prise en charge. Grâce à des ateliers, le programme favorise l’autonomie, l’autogestion de la douleur et l’amélioration de la qualité de vie, tout en contribuant à la prévention des complications.

Public visé : Toute personne atteinte d'arthrite

Objectifs : Mieux comprendre la maladie, assurer une prise adéquate des traitements, adopter de saines habitudes de vie et apprendre à gérer les impacts émotionnels liés à la maladie.

Déroulement :

  1. Diagnostic éducatif : Entretien initial d’environ 60 minutes par téléphone afin d’identifier vos besoins, vos attentes et vos ressources.
  2. Ateliers collectifs : Échanges d'expériences sur la douleur, l’alimentation, l’activité physique, le sommeil, la gestion des traitements. Ateliers centrés sur la pédagogie active.
  3. Évaluation : Bilan final pour mesurer les acquis et réajuster les objectifs.

Approche : Centrée sur le patient, bienveillante, et pluridisciplinaire (médecins, soins infirmiers, nutritionnistes, travailleurs sociaux, physiothérapeutes, kinésiologues et patients partenaires). 

Comment participer : Parlez-en à votre professionnel de la clinique de rhumatologie.


 

Sources et références

Certains des ouvrages présentés sont disponibles gratuitement à la Bibliothèque Lisette-Morin de Rimouski ou en version numérique via le site pretnumerique.ca. 

Arthrite et maladies rhumatologiques

  1. ACR Subcommitteeon RA Guidelines. (2002). ArthritisRheum, 46(2), 328–346.
  2. ACR Subcommitteeon RA Guidelines. (2000). ArthritisRheum, 43(9), 1905–1915.
  3. van der Heijde, D.M. (1995). British Journal of Rheumatology, 34(Suppl2), 74–78.
  4. Zhang, W., et al. (2008). Osteoarthritisand Cartilage, 16(2), 137–162.
  5. Agence de la santé publique du Canada. (2010). Vivre avec l’arthrite au Canada : Un défi de santé personnel et de santé publique.
  6. Société de l’arthrite du Canada. (2024). Site complet. https://arthrite.ca
  7. Laforest, S., & Parisien, M. (2010). Mon arthrite, je m’en charge![Présentation PowerPoint]. Université de Montréal et ACFAS.

Douleur chronique

  1. Université de Sherbrooke. (2010). CursUSSanté –Conférences populaires sur la douleur chronique.
  2. Portail Surmonter sa douleur. (2023). https://poweroverpain.ca
  3. Association québécoise de la douleur chronique. (2024). Informations sur la douleur. https://douleurchronique.org
  4. Whitten, C.E., et al. (2005). The Permanente Journal, 9(2), 41–48.

Sommeil

  1. Boivin, D.B.(2012).Le sommeil et vous: mieux dormir, mieux vivre. Éditions du Trécarré.
  2. Morin, C. (2021). Vaincre les ennemis du sommeil(3e éd.). Les Éditions de l’Homme.
  3. Ouellet, N. (2021). L’hygiène du sommeil. Dans P. Voyer (dir.), Soins infirmiers aux aînés en perte d’autonomie(3e éd., chap.19, pp.301–308). Éditions du Renouveau pédagogique.
  4. Wang, C., Colley, R.C., Roberts, K.C., Jean-Philippe, C., & Thompson, W. (2022). Le sommeil chez les adultes canadiens. Statistique Canada. https://doi.org/10.25318/82-003-x202200300001-fra

Stress, autocompassion, pleine conscience et bien-être

  1. Neff, K., & Germer, C. (2020). Mon cahier d’autocompassion en pleine conscience. De Boeck Supérieur.
  2. Lupien, S. (2020). Par amour du stress(Nouvelle éd.). Éditions Va Savoir.
  3. Winfrey, O., & Brooks, A.C. (2023). Les quatre piliers du bonheur. Michel Lafon.
  4. Brown, B. (2020). On MyMind: RBG, SurgeCapacity, and Play as an Energy Source. [Balado]. BrenéBrown.
  5. Brown, S., & Vaughan, C. (2010). Play: How It Shapesthe Brain, Opens the Imagination and Invigoratesthe Soul. Penguin.
  6. O’Connell, B.H., & Killeen-Byrt, M. (2018). Psychosocial healthmediatesthe gratitude–physicalhealthlink. Psychology, Health& Medicine, 23(9), 1145–1150.
  7. Monroy, M., & Keltner, D. (2023). Aweas a Pathwayto Mental and Physical Health. Perspectives on PsychologicalScience, 18(2), 309–320.
  8. Kabat-Zinn, J. (2009). Au coeur de la tourmente, la pleine conscience. De Boeck.
  9. Mon équilibre UL. (2019). Viens méditer avec Mon équilibre UL | Alain Gaumond. [Audio]. YouTube.

Neurosciences, douleur chronique et système nerveux

  1. Porges, S.W., & Chosson-Argentier, I. (2022). Théorie polyvagale et sentiment de sécurité. EDP Sciences.
  2. Courties, A., Berenbaum, F., & Sellam, J. (2021). La stimulation du nerf vague. Revue du Rhumatisme, 88(6), 424–429.
  3. Peña, D.F., et al. (2014). Vagusnerve stimulation. Frontiersin BehavioralNeuroscience, 8.
  4. Poli, A., et al. (2021). Polyvagalperspective. International Journal of EnvironmentalResearchand Public Health, 18(22).
  5. Weng, H.Y., et al. (2021). Interoceptioninterventions. Trends in Neurosciences, 44(1), 52–62.
  6. Yuen, A.W.C., & Sander, J.W. (2017). Vagusnerve stimulation and seizures. Epilepsy& Behavior, 67, 105–110.
  7. Neugebauer, V., et al. (2020). Amygdalaand chronicpain. Neuropharmacology, 170.
  8. Gordon, A., & Ziv, A. (2023). Déjouer la douleur chronique. Les Éditions de l’Homme.
  9. Holtzman, A. (2023). 6 Stepsfor GettingOut of a Panic Spiral. Curable Health.

Références générales et statistiques sur la santé

  1. Agence de la santé publique du Canada. (2010). Vivre avec l’arthrite au Canada : Un défi de santé personnel et de santé publique.
  2. Institut national de santé publique du Québec. (2016). Portrait des maladies chroniques au Québec.
  3. Ministère de la Santé et des Services sociaux. (2020). Plan d’action en prévention des maladies chroniques 2019-2029. Gouvernement du Québec.
  4. Organisation mondiale de la Santé. (1946). Préambule à la Constitution de l’Organisation mondiale de la Santé.
  5. Statistique Canada. (2019). Les maladies chroniques au Canada : prévalence et tendances.

Ressources web et formation en ligne

  1. Yale University. (2018). La science du bien-être. Coursera. https://www.coursera.org/learn/the-science-of-well-being
  2. SOSCuisine. (2024). SOSCuisine. https://www.soscuisine.com/?lang=fr

Divers et références complémentaires

  1. Coon, E. (2023). Présentation du système nerveux autonome. Manuel Merck.
  2. Akimbekov, N.S., & Razzaque, M.S. (2021). Laughtertherapy. CurrentResearchin Physiology, 4, 135–138.
  3. Fahey, H., et al. (2022). Social singingand healthpromotion. HealthPromotion International, 37(Suppl1), i1–i3.
  4. Sylvain, H. (2000). L’alliance des perspectives et des expertises : modèles d’intervention infirmière auprès des femmes atteintes de fibromyalgie. [Thèse de doctorat].
  5. https://biblio.ciusss-estmtl.gouv.qc.ca/fr/services-aux-patients-et-la-famille/publications-ciup